Agences
Vous manipulez les données de vos clients : fichiers clients, campagnes, contrats. Une fuite chez vous est une fuite chez eux, et votre contrat avec eux vous engage.
L’IA est arrivée dans les entreprises plus vite que la formation. Chaque jour, des salariés y collent, de bonne foi, des données personnelles ou confidentielles qui ne devraient jamais sortir. Tacite-IA les arrête au bon moment pour anonymiser les données avant ChatGPT, explique pourquoi, et apprend à vos équipes les bons réflexes. Ici, ce n’est pas votre portefeuille qu’on vise, c’est vos réflexes.
Vos messages et vos fichiers sont analysés sur l’ordinateur. Ils ne partent jamais vers un cloud, ni chez nous ni ailleurs.
Les noms de personnes sont reconnus par un moteur qui tourne sur le poste, sans IA générative et sans liste de prénoms. Le reste est repéré par des règles vérifiables. Rien n’est envoyé pour analyse.
3 mois d’essai sur tout votre parc, aucun prélèvement avant la fin. Ensuite, un prix simple par utilisateur, sans frais cachés.
Seules les licences et les mises à jour passent par notre serveur, hébergé en Europe : jamais le contenu de vos messages.
Notre objectif, c’est une IA utilisée de façon responsable : des salariés qui savent ce qu’ils envoient, des données de clients, de patients et d’employés qui restent protégées, des organisations qui avancent sereinement. Voilà pourquoi Tacite-IA explique au lieu de sanctionner.
Carte ou prélèvement SEPA demandé à l’inscription, aucun prélèvement pendant l’essai, résiliable à tout moment depuis votre administration.
Un nom de client, un IBAN, un arrêt maladie : collés dans un assistant IA pour « gagner du temps », ils partent sur des serveurs que vous ne contrôlez pas. Voici ce qui se passe, avec et sans Tacite-IA.
Rédige un mail pour M. Durand, FR76 3000 6000 0112…, arrêt maladie (dépression)
Une fois envoyé, un message ne se récupère pas. Ce que deviennent les données dépend de chaque service et de ses réglages, que vos salariés ne connaissent pas toujours.
Un export clients, un contrat, un fichier de configuration : glissés dans un assistant IA, ils emportent toutes leurs données d’un coup. Tacite-IA les lit sur l’ordinateur, repère ce qui est sensible et n’envoie qu’une version anonymisée.
Tableurs (Excel, CSV), documents (Word, PDF, PowerPoint), textes et fichiers de configuration : Tacite-IA lit leur contenu sur l’ordinateur, avant qu’ils ne partent. Un fichier illisible ou trop volumineux est signalé, jamais transmis sans prévenir. Les captures d’écran et images aussi : leur texte est lu sur l’ordinateur par la reconnaissance de texte du système.
Rares sont les salariés à qui l’on a appris ce qu’il ne faut jamais confier à un assistant IA. Tacite-IA ne punit pas : il explique, au moment précis où l’erreur allait se produire. C’est là qu’un réflexe s’apprend.
Peu importe que la donnée ait été envoyée par un salarié, un stagiaire ou un prestataire, depuis un ordinateur ou le réseau de l’entreprise : c’est l’organisation, responsable des données de ses clients et de ses salariés, qui doit rendre des comptes, à la CNIL comme à ses clients.
Vous manipulez les données de vos clients : fichiers clients, campagnes, contrats. Une fuite chez vous est une fuite chez eux, et votre contrat avec eux vous engage.
Interdire l’IA fonctionne rarement : vos équipes l’utilisent souvent déjà, parfois avec leurs comptes personnels. Encadrer l’usage est la voie la plus réaliste.
Tacite-IA vous donne une mesure concrète à présenter : protection sur chaque poste, politique appliquée, journal des alertes, sans aucun contenu transmis.
Personne ne colle un RIB dans ChatGPT par malveillance. Il suffit d’un réflexe, d’une urgence, d’un fichier de trop.
Un tableau de clients, un RIB, un compte rendu RH : il suffit d'un collage dans ChatGPT pour que des données quittent l'organisation, sans retour possible.
Un Word « Diffusion restreinte », un Excel de salaires, un PDF de contrat : glissés dans une conversation, ils sont lus en entier par le service distant.
Les assistants de code lisent des fichiers, lancent des commandes et envoient des données. Un fichier .env ou une commande malheureuse, et le secret est parti.
Tacite-IA ne se montre que lorsqu’il le faut. Le reste du temps, vous ne le voyez pas.
Un message, un tableau, un document : vous travaillez comme d’habitude, sur l’assistant de votre choix.
En quelques millisecondes, avant l’envoi. Les numéros sont vérifiés par leur clé de contrôle : pas de fausse alerte sur un simple numéro de commande.
Données sensibles ? Une fenêtre claire, valeurs masquées, et trois choix.
Noms, adresses, IBAN, santé, clés d’accès : chaque donnée est repérée et remplacée par une balise neutre, en quelques millisecondes, sans rien envoyer à personne.
Objet : Relance facture F-2026-118
Client : Mme Claire Dupont[NOM_1]
Adresse : 14 rue des Lilas, 69003 Lyon[ADRESSE_1]
Contact : c.dupont@exemple.fr[EMAIL_1]
Règlement : FR76 3000 6000 0112 3456 7890 189[IBAN_1]
Note : en arrêt maladie[SANTÉ] jusqu’au 12/10
Accès API : sk-live-9fT2…Qm4x[SECRET_1]
Tout se passe dans le navigateur. Le document ne quitte jamais le poste.
Onze situations réelles, rejouées telles que vos équipes les vivront : ressources humaines, finance, juridique, architecture, recrutement, expertise comptable, immobilier… Cliquez sur un métier pour voir la scène.
Une gestionnaire RH prépare un courrier avec Microsoft 365 Copilot.
Le courrier est rédigé, sans que la santé ni le salaire de la salariée ne quittent l’entreprise.
Chaque jour sans garde-fou, des données clients, RH ou financières partent vers des assistants publics. Tacite-IA s’installe en quelques minutes et se fait oublier jusqu’au moment où il compte.
Claude Code, Cursor, Windsurf, Codex, Gemini CLI, Copilot : les assistants lisent vos fichiers, exécutent des commandes et appellent des outils. Tacite-IA contrôle chaque action sur le poste, avant qu’elle ait lieu. Sans rien installer de plus.
Huit familles de protection, du numéro de carte bancaire au document classifié, jusqu’aux actions des assistants de code. Dans les principales langues européennes, identifiants nationaux compris. Les noms de personnes sont reconnus par un moteur qui tourne sur le poste : il repère un nom de toutes origines d’après sa forme et son contexte, sans liste de prénoms et sans rien envoyer. Les autres données (IBAN, n° de sécurité sociale, carte bancaire…) restent repérées par des motifs précis et leur clé de contrôle.
IBAN, carte bancaire, n° de sécurité sociale, passeport, email, téléphone, adresse.
Santé, religion, opinions, syndicat, orientation, origine, condamnations, mineurs : dès qu’une personne est identifiable.
CONFIDENTIEL, DIFFUSION RESTREINTE, niveaux de classification et vos propres marquages internes.
Clés API, jetons, mots de passe, clés privées, chaînes de connexion.
Un fichier ou une réponse qui contient des dizaines de personnes est bloqué, même sans autre signal.
Le contenu des documents est lu sur le poste avant l’envoi : corps, en-têtes, commentaires, auteur. Les captures d’écran et images aussi, par la reconnaissance de texte du système ; une photo floue ou manuscrite reste « non vérifiable ».
Pour les développeurs : suppression massive, requêtes sans condition, envoi de fichiers vers l’extérieur.
Instructions cachées dans une page web ou un fichier pour détourner l’assistant : repérées et signalées.
Messages, copier-coller et fichiers, contrôlés avant que le site ne les reçoive.
Pour les équipes de développement qui confient du code et des commandes à un assistant.
Couverture du parc, usages IA réels, groupes de postes, règles par outil, serveurs MCP et export SIEM : la console donne à la DSI et au RSSI une vue complète du parc, construite uniquement avec des compteurs et des codes. Aucun contenu ne quitte les postes. Les captures d’écran et images collées dans un assistant sont lues sur le poste par la reconnaissance de texte du système : la console les distingue des fichiers (type « Image »), sans jamais recevoir l’image ni son texte.
Les serveurs MCP sont les outils branchés sur les assistants de code et sur Claude Desktop : GitHub, base de données, fichiers, serveur interne. Le programme Tacite-IA s’intercale sur le poste entre l’assistant et chacun de ses serveurs MCP, sans rien changer à l’usage. Pour Claude Code, le module Tacite-IA déjà installé fait le même travail.
Le programme Tacite-IA détecte ces applications poste par poste et applique la règle de votre organisation, pour tout le parc ou par groupe de postes, en 20 minutes au plus après un changement.
Le texte tapé directement dans ces applications n’est pas analysé : Tacite-IA n’y lit ni n’y bloque la saisie. Le navigateur reste la voie protégée : dans Chrome ou Edge, ces mêmes assistants bénéficient de l’analyse avant envoi. Pour interdire durablement une application, complétez la règle « bloquée » avec votre outil de gestion du parc.
Encadrer l’usage de l’IA engage le RGPD, l’information des salariés et, le cas échéant, la consultation du CSE. Tacite-IA vous donne de quoi le faire proprement, sans jamais exposer un nom.
Des tendances pour les représentants du personnel, sans aucun nom ni identifiant de poste. Chaque chiffre repose sur au moins 5 postes, sinon il est masqué. Partagée par un lien temporaire, en lecture seule et révocable.
Six documents rédigés à partir de vos réglages réels, en 5 langues : note d’information des salariés, fiche de registre, trame d’AIPD, consultation du CSE, charte IA et attestation de sensibilisation (AI Act). Des modèles à adapter, pas un conseil juridique.
Demandée au premier usage d’un assistant IA, puis à chaque nouvelle version. Un texte court ou un lien vers votre intranet, et le taux d’acceptation dans la console.
Quand un salarié envoie malgré l’alerte, il indique pourquoi. Seul le code du motif remonte dans le journal, jamais de texte libre.
Plutôt qu’un simple blocage, un bouton ouvre l’IA choisie par l’entreprise (Copilot, ChatGPT Enterprise, IA interne). Le texte n’est jamais transmis.
Testez Tacite-IA sur tout votre parc pendant 3 mois : pilote, déploiement, bilan. Rien n’est prélevé avant la fin de l’essai, et vous pouvez arrêter à tout moment depuis votre administration.
72 € HT (86,40 € TTC) par utilisateur, facturés une fois par an.
Essayer 3 moisFacturé chaque mois, sans engagement de durée.
Essayer 3 mois« On-premise » signifie « sur site » : Tacite-IA est installé dans votre propre infrastructure, sans aucun échange avec nos serveurs.
Un utilisateur correspond à un poste protégé (ordinateur ou session). Prix TTC avec la TVA française de 20 %. Dès 1 poste, sans minimum. Au-delà de 250 utilisateurs, ou pour un accompagnement au déploiement, écrivez-nous : nous établissons un devis.
Les questions qu’on nous pose avant de s’inscrire, avec des réponses franches.
Pour que la protection continue sans interruption si vous adoptez Tacite-IA à la fin de l’essai. Rien n’est prélevé pendant les 3 mois. La carte (ou le mandat de prélèvement SEPA) est enregistrée chez Stripe : nous ne voyons jamais son numéro.
L’abonnement démarre, au nombre d’utilisateurs que vous avez choisi et que vous pouvez ajuster avant. Sans moyen de paiement valable, l’abonnement s’arrête et la protection cesse sur les postes.
À tout moment, depuis la page Abonnement de votre administration. Si vous arrêtez pendant l’essai, rien n’est prélevé. Après, l’arrêt prend effet à la fin de la période déjà payée.
Non. Pas de publicité, pas de revente, pas d’exploitation commerciale. Le contenu analysé ne quitte jamais vos postes : on ne pourrait pas le revendre même si on le voulait, puisqu’on ne le reçoit pas.
Vous ajustez le nombre d’utilisateurs quand vous voulez depuis votre administration, même pendant l’essai (rien n’est prélevé avant la fin). Ensuite, les utilisateurs ajoutés sont facturés au prorata. Au-delà de 250 utilisateurs, nous établissons un devis.
Oui. Chaque facture, avec la TVA, est disponible dans votre administration. Le numéro de TVA de votre organisation peut y figurer.
Tacite-IA se déploie comme vos autres logiciels, depuis votre outil de gestion. Les salariés n’ont rien à faire et ne peuvent ni le modifier ni le retirer.
Avec Intune, une stratégie de groupe, Jamf ou Kandji : un paquet, votre clé, et c’est parti.
Le programme Tacite-IA s’installe, impose l’extension et configure les assistants de code.
Navigateurs et assistants contrôlés dès le démarrage suivant. Mises à jour automatiques.
RIB, numéros de contrat, dossiers de sinistre : repérés avant tout envoi. Les conseillers gardent l’usage de l’IA pour rédiger et synthétiser.
Diagnostics, traitements, n° de sécurité sociale : les données de santé ne partent pas, même glissées dans un compte rendu.
Documents « Diffusion restreinte », dossiers d’usagers, marquages internes : une politique unique imposée à tout le parc.
Contrats, actes, pièces de procédure sous confidentialité : bloqués avant d’atteindre une IA publique.
Dossiers de permis, coordonnées et budgets des maîtres d’ouvrage, pièces de marchés : les descriptifs se rédigent sans exposer les clients.
Grands livres, bulletins de paie, relevés bancaires des clients : aucun compte nominatif ne part vers une IA.
Dossiers locataires, pièces d’identité, avis d’imposition : la solvabilité s’analyse sans transmettre les justificatifs.
CV, dates de naissance, salaires, évaluations : les synthèses de candidatures restent centrées sur les compétences.
Fichiers clients, briefs confidentiels, campagnes sous embargo : l’IA aide à créer sans rien divulguer.
Données d’élèves et d’étudiants, mineurs, résultats de recherche non publiés : protégés dès la saisie.
Numéros de projets, plans, secrets de fabrication : vos propres motifs s’ajoutent aux détections standard.
Clés API, fichiers .env, bases clients de test : les équipes codent avec Claude Code sans exposer les secrets.
Protéger vos données en les envoyant ailleurs pour analyse ? Nous avons fait le choix inverse.
| Critère | Tacite-IA | Solutions en ligne classiques |
|---|---|---|
| Où sont analysées vos données ? | Sur votre poste, uniquement | Souvent sur les serveurs de l’éditeur |
| Données transmises à un tiers | Aucune, zéro télémétrie | Contenus ou extraits souvent envoyés pour analyse |
| Mise en place | Quelques minutes, par stratégie navigateur | Souvent un projet d’intégration |
| Face à l’utilisateur | Il choisit : anonymiser, envoyer, annuler | Souvent un blocage, sans alternative proposée |
| Assistants de code | Claude Code couvert nativement | Couverture variable |
| Pensé pour | Le RGPD et les marquages français | Des référentiels souvent génériques |
Un pilote en mode audit, une politique à votre image, un déploiement en un clic sur tout le parc. Et des utilisateurs qui comprennent pourquoi.
Laisser les équipes profiter de l’IA, sans jamais perdre la maîtrise des données.
Rien n’est bloqué pendant le pilote : vous mesurez l’exposition réelle avant d’appliquer la politique.
Vos marquages, vos identifiants internes, vos assistants autorisés, vos sites exclus. Un seul fichier.
Installation sur tout le parc Windows et Mac par Intune, stratégie de groupe, Jamf ou Kandji. L’utilisateur ne peut ni la retirer ni l’assouplir.
Types de données et décisions, jamais les valeurs. Rien ne quitte le poste.
Cela dépend de l’offre (compte personnel, offre professionnelle ou entreprise), de ses réglages et de l’usage qui en est fait. Dans tous les cas, l’entreprise reste responsable des données personnelles que ses salariés y envoient. Tacite-IA permet d’utiliser ChatGPT sans y envoyer de données sensibles : elles sont repérées et anonymisées sur le poste, avant l’envoi.
Ce que vous collez ou joignez dans ChatGPT est envoyé aux serveurs de son éditeur, OpenAI. Leur conservation et leur éventuelle utilisation pour améliorer les modèles dépendent de l’offre et des réglages du compte, que l’entreprise ne maîtrise pas toujours, surtout quand des salariés utilisent un compte personnel. Le plus sûr est de ne pas y envoyer de données sensibles : Tacite-IA les repère avant l’envoi et propose une version anonymisée.
Avec un compte professionnel, Microsoft annonce des engagements de protection des données pour les entreprises ; leur portée dépend de la licence et de la configuration. Les données saisies restent traitées par le service, et un salarié peut aussi utiliser Copilot avec un compte personnel. Tacite-IA protège Copilot et Microsoft 365 Copilot dans Chrome et Edge : les données sensibles sont repérées sur le poste avant l’envoi.
Interdire fonctionne rarement : les équipes utilisent souvent déjà l’IA, parfois avec leurs comptes personnels, et l’interdiction pousse à un usage caché (le « shadow AI »). Encadrer est plus réaliste : une charte IA, des assistants autorisés et un garde-fou sur chaque poste. Tacite-IA laisse utiliser ChatGPT, arrête les données sensibles avant l’envoi et peut signaler ou bloquer les IA que votre organisation n’a pas approuvées.
Oui, sur demande. En version on-premise, la console d’administration, les licences et la diffusion des règles sont installées dans votre infrastructure, en plus de l’analyse qui se fait déjà sur chaque poste. Aucun échange avec nos serveurs n’est alors nécessaire. Écrivez-nous pour étudier votre projet.
6 € HT (7,20 € TTC) par utilisateur et par mois en formule annuelle, 8 € HT (9,60 € TTC) en formule mensuelle, après 3 mois d’essai sans prélèvement. Au-delà de 250 utilisateurs, sur devis.
Non, jamais. Aucune IA générative façon ChatGPT, aucune analyse dans le cloud : tout se passe sur le poste et rien n’est envoyé pour analyse. Les données à structure fixe (IBAN, n° de sécurité sociale, carte bancaire) sont repérées par des règles précises et leur clé de contrôle, ce qui rend chaque alerte explicable. Les noms de personnes, eux, sont reconnus par un moteur de reconnaissance qui tourne entièrement sur le poste, d’après la forme et le contexte des mots : il repère un nom de toutes origines sans liste de prénoms, sans IA générative et sans rien envoyer.
Jamais. Tout est analysé sur le poste, par le programme Tacite-IA. Notre serveur (données hébergées en Europe) gère les licences, les mises à jour et le tableau de bord de l’administrateur, qui ne reçoit que les types de données et les décisions, jamais le contenu : aucun message ni fichier n’y transite.
L’utilisateur garde la main : « Envoyer quand même » laisse partir le message, et le choix est consigné. Les règles sont réglables pour votre contexte.
Chrome et Edge : ChatGPT, Claude, Copilot et Microsoft 365 Copilot, Gemini, Le Chat, Perplexity et plus encore, avec une alerte sur tous les autres sites. Pour les développeurs : Claude Code (terminal, VS Code, JetBrains), Cursor, Windsurf, OpenAI Codex, Gemini CLI et Copilot en ligne de commande. Pour les applications de bureau (Claude Desktop, ChatGPT, Copilot, Perplexity) : détection, règle par application et, pour Claude Desktop, passerelle MCP ; le texte qui y est tapé n’est pas analysé, le navigateur reste la voie protégée.
Elles sont couvertes. Quand une capture d’écran ou une image est collée, glissée ou jointe dans un assistant IA, ou lue par un assistant de code, Tacite-IA lit son texte sur le poste avec la reconnaissance de texte intégrée au système (macOS ou Windows) : pas d’IA générative, aucune connexion, l’image ne quitte pas l’ordinateur. Le texte lu passe ensuite par les mêmes règles qu’un fichier : fenêtre de décision, blocage ou avertissement selon votre politique, et la console affiche ces événements avec le type « Image », sans jamais recevoir l’image ni son texte. Limite : une photo floue, un texte manuscrit ou une image trop lourde restent « non vérifiables », et l’utilisateur en est averti.
Oui. La page Export SIEM de la console envoie les événements à Splunk, Microsoft Sentinel, Elastic ou à tout SIEM qui lit le JSON ou le format CEF (QRadar, Sekoia, Wazuh…), de deux façons cumulables : un webhook HTTPS signé (HMAC-SHA256), avec des réessais sans perte, ou une lecture par votre SIEM avec une clé API dédiée, en lecture seule et révocable. Seuls les champs du journal des infractions partent : date, type d’événement, décision, assistant, types de données et nombres, poste pseudonyme. Jamais de texte, de valeur détectée, de nom de fichier ni de nom d’utilisateur.
La vue CSE de la console présente des tendances sans aucun nom ni identifiant de poste : décisions prises, types de données protégées, catégories d’IA, évolution mensuelle. Chaque chiffre repose sur au moins 5 postes distincts, sinon il est masqué. Vous la partagez avec les représentants du personnel par un lien temporaire, en lecture seule et révocable. Le kit conformité fournit aussi un modèle de consultation du CSE et une note d’information des salariés : des modèles à adapter, qui ne constituent pas un conseil juridique.
Oui. Le programme Tacite-IA relève les serveurs MCP configurés dans Claude Code, Claude Desktop, Cursor, Windsurf, Codex et Gemini CLI. La console indique sur combien de postes chacun est présent et signale tout nouveau serveur apparu sur le parc. Avec la liste blanche, l’utilisation d’un serveur non approuvé est signalée, ou ses outils sont refusés. La passerelle MCP du poste anonymise aussi les données sensibles dans les appels d’outils et leurs résultats. Seul le nom du serveur remonte : jamais de commande, d’adresse ni de variable d’environnement.
Oui. Sur chaque poste, le programme Tacite-IA s’intercale entre Claude Desktop (comme Cursor, Windsurf, Codex ou Gemini CLI) et ses serveurs MCP : la liste blanche de l’entreprise s’applique, les appels d’outils qui portent une donnée sensible sont anonymisés ou refusés, arguments comme résultats, et le journal ne garde que des codes et des nombres. Tout se passe sur le poste, et la passerelle se retire d’elle-même si vous la désactivez. Elle ne couvre pas les serveurs MCP distants que l’assistant joint directement en ligne, ni le texte tapé dans l’application.
Tacite-IA détecte, poste par poste, les applications Claude Desktop, ChatGPT, Copilot et Perplexity, ainsi que les navigateurs IA (Comet, Dia, ChatGPT Atlas), et applique votre règle par application : autorisée, avertir au lancement ou bloquée (l’application est alors fermée), avec un bouton vers l’IA choisie par l’entreprise. Les outils MCP de Claude Desktop passent par la passerelle. En revanche, le texte tapé directement dans ces applications n’est pas analysé : le navigateur reste la voie protégée, et pour interdire durablement une application, complétez la règle avec votre outil de gestion du parc.
Oui, avec les groupes de postes (Marketing, Développeurs, RH…). Chaque groupe hérite des règles de l’entreprise et peut en ajuster chaque réglage. Pour chaque outil IA, vous choisissez l’accès (autorisé, avec avertissement ou bloqué) et si l’envoi de fichiers est permis : par exemple, fichiers permis sur l’IA payée par l’entreprise et refusés sur les autres.
Non. L’analyse d’un message prend quelques millisecondes. Un message sans donnée sensible part comme d’habitude, sans aucune fenêtre.
Oui. La détection reconnaît les données personnelles, les identifiants nationaux, les données de santé et les marquages de confidentialité dans les principales langues européennes, et la fenêtre s’affiche dans la langue de chaque utilisateur. Les noms de personnes sont reconnus par un moteur qui tourne sur le poste : il repère un nom de toutes origines d’après sa forme et son contexte, sans liste de prénoms, ce qui fonctionne quelle que soit la langue. Idéal pour les groupes et les filiales à l’étranger.
À distance, comme vos autres logiciels : votre service informatique déploie le programme Tacite-IA avec Intune, une stratégie de groupe, Jamf ou Kandji. Il installe aussi l’extension Chrome et Edge et le module Claude Code. Les salariés n’ont rien à faire.
Les organisations qui manipulent des données sensibles et dont les ordinateurs sont gérés par un outil de déploiement (Intune, stratégie de groupe, Jamf, Kandji…). C’est ce qui permet d’imposer la protection sur chaque poste.
Des articles de fond, sourcés auprès des textes officiels, de la CNIL et des éditeurs, pour décider en connaissance de cause.
Tacite-IA grandit grâce à celles et ceux qui l’utilisent. Nous cherchons des entreprises qui le déploient, des testeurs qui nous signalent les fausses alertes, des développeurs, des DPO et juristes, des formateurs et des agences qui partagent leurs besoins. Nous sommes du côté des salariés, des clients et de leurs données : rejoignez-nous.